Effects of pig age at market weight and magnesium supplementation through drinking water on pork quality
Posted in: Meat Quality by admin on January 1, 2006 | No Comments
Développement d’un programme de nutrition pour porcelets basé sur l’âge et le poids
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Sommaire – Au sevrage, les porcelets ont été divisés en deux groupes de poids, deux groupes d’âge et ont été nourris trois différentes quantités d’une diète de Phase 1 pour examiner si les programmes d’alimentation au sevrage devraient être adaptés à l’âge et/ou au poids du porcelet. Le poids au sevrage, et non l’âge, a causé une augmentation dans la performance au jour 53 après le sevrage. Le programme d’alimentation n’a eu aucun effet sur la croissance ou l’efficacité alimentaire, ou la variabilité de croissance. Introduction – Nourrir le porcelet récemment sevré devient un défi de plus en plus complexe car les producteurs de porc doivent faire face à de multiples contraintes. Ces contraintes incluent la nécessité de réduire les coûts, une réduction de l’usage d’antibiotiques, une performance améliorée et une variabilité réduite. Dans cette expérience, l’impact du poids du porcelet et son âge lors du sevrage, ainsi que la quantité de chaque phase de la diète offerte ont été évalués. Nous avons élaboré comme hypothèse que le porcelet plus léger et que le porcelet plus jeune dans le sous-groupe des plus légers, auraient de meilleurs résultats avec des rations de plus haute qualité ; et par conséquent qu’ils performeraient mieux en comparaison à des porcelets similaires nourris avec une diète moins bonne. Cela donnerait lieu à une performance générale améliorée et à une réduction dans la variabilité du poids lors de la sortie de pouponnière. Résultats et discussion – Ni la diète, ni la quantité prise n’ont affecté la performance (P > 0,05). Le groupe par poids initial a affecté le poids final (Table 2), le gain moyen quotidien (Table 3), et la prise alimentaire moyenne quotidienne (Table 4) durant toute la durée de l’essai (P < 0,001). L’âge initial a affecté le poids et la prise alimentaire, mais de manière surprenante n’avait aucun effet sur le gain moyen quotidien ou l’efficacité alimentaire. À l’intérieur d’un bloc de poids, les porcelets plus âgés ont commencé l’essai pesant de 40 à 70 grammes de plus que les moins âgés. L’effet du poids et de l’âge initiaux sur le poids a été observé à chaque pesée, mais est devenu de moins en moins prononcé avec la progression de l’essai. De manière systématique, les porcelets plus pesants ont profité plus rapidement que les plus légers, et les plus vieux ont profité généralement plus rapidement que les plus jeunes. Des résultats similaires ont été observés pour la prise alimentaire. Les effets de groupe de poids initial et d’âge par rapport à l’efficacité alimentaire (Table 5) étaient inconsistants. Généralement, les porcelets plus lourds ont utilisé la moulée de façon plus efficace que les plus légers ; cet effet a pris de l’importance dès la dernière moitié de l’expérience. Cependant, à la dernière semaine de l’expérience, les porcelets dans le groupe des plus jeunes ont démontré une amélioration dans l’efficacité alimentaire comparativement à celle des porcelets qui étaient plus vieux lors du sevrage. Le coéfficient de variabilité (CV) du poids a été calculé par enclos (n=8) ; il est donc possible que des porcelets individuels aberrants aient un impact sur le résultat (Table 6) et ces données ne sont pas représentative du CV du groupe sevré. Le CV était moindre pour les porcelets plus vieux durant toute l’expérience. Comme cet effet a été observé à d 0, il est une réflexion de la variabilité observée avec les porcelets plus légers au commencement de l’expérience. L’âge n’a eu aucun effet sur le CV. Conclusion - Les porcelets qui sont plus lourds au sevrage performent mieux que les porcelets plus légers, quelque soit leur âge ou leur consommation de diète de Phase 1, laquelle n’avait que des effets modestes sur la performance. Remerciements : Financement de base par Sask Pork, Alberta Pork, Manitoba Pork and Saskatchewan Agriculture and Food Development Fund. La subvention de ce projet par Hamlet Protein, Denmark est grandement appréciée.
Survol des projets en cours dans le programme de recherche en ingénierie du PSCI.
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Trois projets de recherche ont été amorcés dans le programme de recherche en ingénierie du PSCI, lesquels impliquent le contrôle des émissions en utilisant des nanoparticules, l’évaluation de l’usage d’énergie dans la porcherie pour réduire les coûts d’énergie et l’évaluation d’un nouveau système d’hébergement pour les porcs en croissance-finition. Les buts et activités de chaque projet sont décrits.
Introduction – Les activités de recherche dans le programme de recherche en ingénierie du PSCI ont pour but de répondre aux inquiétudes environnementales et de développement durable reliés à l’industrie porcine et à optimiser les systèmes physiques et de gestion des opérations dans les porcheries pour en augmenter la profitabilité. Trois projets de recherche, reliés à ces objectifs, ont été amorcés dans le programme durant l’an dernier. Cependant, ces études ne sont que dans les premières étapes du processus de recherche, alors la discussion des résultats finaux n’est pas encore possible. Ce survol procure une description brève de chaque projet et des activités qui seront entreprises dans l’année qui vient. L’usage des nanoparticules pour contrôler les émissions venant du lisier porcin (B. Predicala, D. Asis; subventionné par le Conseil de Recherche des Sciences Naturelles et de Génie (CRSNG). Le but général de cette étude est de déterminer la possibilité technique de l’usage de nanoparticules réactives pour réduire les émissions d’odeur et de gaz des élevages de porcs. Les fondements pour cette étude sont de prendre avantage des progrès récents dans la technologie des nanoparticules pour développer des mesures de contrôle pour les émissions de gaz et d’odeur des fermes porcines. La nanotechnologie fait référence de manière générale au contrôle et à la manipulation des atomes et des molécules pour créer des structures et des systèmes aux dimensions nanométriques avec des propriétés et fonctions innovatrices attribuées à leur petite taille. Les nanoparticules sont des matériaux à l’échelle nanométrique qui sont crées par des processus contrôlés pour atteindre des propriétés spécifiques. La multitude d’usages des nanoparticules incluent des applications environnementales telles que traiter des eaux usées, la destruction de toxines et de microorganismes pathogènes et aussi la filtration et la purification de l’air. Ces applications sont dues principalement aux propriétés inhérentes des nanoparticules, lesquelles peuvent réagir facilement lorsque mises en contact avec des composantes, particules ou microorganismes ciblés. Dû au fait que les émissions des élevages de porcins sont composés principalement de composantes gazeuses (e.g., odeur, sulfure d’hydrogène (H2S), ammoniac (NH3)) et les particules aérosols d’origine biologique (bioaérosols), nous avons formulé comme hypothèse que des nanoparticules actives pourraient aussi être efficaces à contrôler les émissions des fermes porcines. Des expériences initiales ont été réalisées pour tester l’impact des nanoparticules sur des gaz cibles sélectionnés à concentration connue. Six types de nanoparticules ont été sélectionnés basés sur leur performance dans des applications antérieures similaires, leurs propriétés chimiques et physiques documentées, et des consultations avec le personnel technique d’une compagnie qui manufacture ces matériaux. En utilisant le taux d’échantillonnage et le quantité de particules déterminées lors de tests préliminaires, les résultats des tests sur ces six types de nanoparticules et d’autres matériaux communs sont présentés à Figure 1. Les valeurs montrées sont les concentrations normalisées, signifiant que des valeurs plus basses (<1,0) indiquent une meilleure efficacité à réduire la concentration de gaz ciblée. Parmi les nanoparticules testées, les trois meilleurs matériaux basés sur l’effet sur une concentration de gaz cible de 50 ppm de NH3 étaient le Al203, le TiO2 et le ZnO, auxquels correspondait une réduction de 85,6%, 85,2%, et 78%, respectivement. En utilisant les nanoparticules de MgO, le MgO+ et de ZnO, la concentration du H2S a été réduite à <1,0 ppm (sous le niveau de détection du moniteur à H2S utilisé) à partir d’une concentration initiale de 25 ppm. En plus, le Al203 et le TiO2, lesquels ont été découverts efficaces pour réduire le NH3, ont été capable de réduire la concentration de H2S par 57% et 13%, respectivement. Des tests supplémentaires seront effectués pour évaluer l’impact de diverses nanoparticules sur d’autres gaz ciblés et sur les mélanges de gaz actuels émis de le lisier de porcs. En plus de la filtration de l’air d’autres techniques de déploiement, telles que mélanger les nanoparticules avec de le lisier et la dispersion des particules pour traiter le gaz émis, seront aussi évaluées. Des tests supplémentaires à l’échelle de salle seront effectués pour s’assurer que les nanoparticules qui ont prouvées être efficaces pour contrôler les émissions de gaz peuvent être utilisées de façon sécuritaire et économique dans les porcheries. Réduire les coûts d’énergie dans les porcheries (B. Predicala, J. Patience, E. Navia; subventionné par le programme Advancing Canadian Agriculture and Agri-food Saskatchewan (ACAAFS) L’objectif général de ce projet est de réduire les coûts d’énergie dans les élevages porcins pour réduire les coûts de production généraux. Avec les coûts d’énergie s’élevant à l’échelle mondiale, l’habilité de produire des porcs avec des intrants en énergie plus faibles pourrait représenter un avantage compétitif important pour notre industrie, particulièrement par rapport à nos principaux compétiteurs internationaux, lesquels dépendent typiquement d’importants intrants en énergie. Des estimations courantes des coûts d’énergie (gaz et électricité) indiquent qu’ils atteignent de 6 à 10$ par porc vendu sur une base naisseur-finisseur et sont par conséquent au troisième rang en termes de coût, après la ration et la main-d’œuvre. Cependant, il y a un besoin d’effectuer une évaluation compréhensive de l’usage actuel d’énergie pour les installations de production de porc typiques dans l’ouest canadien pour être capable d’établir un point de référence fiable pour le coût d’énergie courant par porc vendu et pour identifier les tâches qui requièrent le plus d’énergie et les secteurs où il y a un potentiel pour de l’amélioration. Ce projet sera effectué en quatre phases. Présentement, la première phase est en cours, laquelle comprend un sondage d’un échantillon représentatif de différents types d’élevages porcins pour amasser des informations de base sur l’usage courant d’énergie. Une série de mesures d’énergie prises dans des installations choisies sera effectuée durant l’hiver et l’été pour valider les résultats du sondage, pour évaluer la relation entre le niveau d’énergie utilisé et la productivité générale de l’élevage et aussi la qualité de l’air à l’intérieur de la porcherie, et pour documenter les habitudes courantes de gestion pour atteindre une utilisation efficace de l’énergie. La deuxième phase impliquera l’évaluation de l’impact de différentes stratégies visant à économiser de l’énergie sur les coûts généraux d’énergie en utilisant une simulation par ordinateur. En utilisant l’information amassée à partir du sondage et des mesures prises dans les élevages, un modèle informatique sera établi pour nous donner la capacité d’effectuer une évaluation détaillée des multiples mesures pour limiter l’utilisation d’énergie de façon économique sans avoir à appliquer et tester chaque mesure en situation réelle. Dans la phase suivante du projet, les mesures les plus promettantes basées sur les résultats de la phase de simulation seront sélectionnées et installées dans une vraie porcherie pour démontrer leur impact réel sur les coûts d’énergie totaux. La quatrième phase impliquera le développement d’un outil logiciel facile à utiliser destiné aux producteurs de porcs pour évaluer l’usage d’énergie présent dans leurs propres installations, et pour aider dans le processus de décision à adopter des mesures de conservation d’énergie spécifiques et appropriées pour leur élevage. Évaluation d’une installation porcine alternat
ive pour la croissance-finition (B. Predicala, J. Patience, H. Gonyou; subventionné par le programme Advanced Canadian Agriculture and Agri-food Saskatchewan (ACAAFS) et le Saskatchewan Pork Development Board) La construction d’une porcherie et la capitalisation représentent un pourcentage important du coût pour produire un porc prêt pour l’abattage. De plus, à cause de l’environnement lié au monde de la construction présentement dans l’ouest canadien, cette composante de coût peut être un désavantage majeur à notre industrie, surtout comparativement à nos principaux compétiteurs internationaux. De plus, le design et la construction de la porcherie peuvent avoir un impact majeur sur l’opération et la gestion de l’élevage, et influencer significativement la performance des animaux et l’environnement de travail général pour le personnel de la porcherie. Par conséquent, une nouvelle porcherie pour croissance-finition construite en utilisant des techniques non-conventionnelles et à bas coût présente une opportunité importante pour examiner de près une façon de réduire les coûts capitaux, tout en documentant son impact sur la productivité générale et les autres aspects opérationnels qui pourraient être affectés. L’objectif général de ce projet est de réaliser une évaluation complète des aspects économiques et opérationnels de la construction et l’opération d’une porcherie non-conventionnelle construite en utilisant des techniques et des matériaux peu coûteux. L’approche générale de ce projet est d’évaluer et de mesurer les différents paramètres et les multiples aspects de l’élevage qui peuvent probablement subir un impact par la différence d’approche de la construction du bâtiment, comparativement à une porcherie conventionnelle. De plus, tous les nouveaux coûts ou bénéfices et besoins opérationnels propres à ces porcheries seront aussi documentés. Ce projet sera divisé en différents modules, et chacun traitera d’un aspect différent de la production. Les modules incluent : 1) coûts en capitaux, 2) productivité et efficacité opérationnelle 3) environnement et la gestion du fumier/lisier, 4) bien-être et la manipulation des animaux, et 5) analyses économique et de faisabilité. Chaque module sera implanté en tant que sous-projet, avec ses propres protocoles développés pour atteindre les objectifs spécifiques au module. Le déroulement pour chaque module inclurait recueillir des données de base pour l’année d’opération initiale, analyser les données pour identifier les forces et faibles du système, développer des mesures d’amélioration lorsque nécessaires, implanter ces mesures et faire le suivi de l’impact des paramètres à l’intérieur de la portée du module. Les activités courantes pour ce projet incluent la mise en place du système d’acquisition de données environnementales dans la porcherie et la cueillette de données sur la construction des porcheries et sur la performance du premier groupe de porcs. Activités prévues et achèvement du projet - Toutes ces études en marche ont des projets qui se dérouleront sur plusieurs années, par conséquent les résultats des activités se déroulant durant l’année qui vient seront rapportés dans les futurs Annual Research Reports. Les tests à échelle laboratoire pour évaluer de multiples types de nanoparticules et des techniques de déploiement seront complétés l’année prochaine tout comme le sondage donnant un point de référence et les vérifications de consommation d’énergie pour le projet de réduction du coût d’énergie. Durant la prochaine année, des données sur plusieurs cycles de production seront amassées. Combinées avec les données sur les coûts de construction de la porcherie et d’opération, cet ensemble de données nous permettra de faire une estimation primaire de la performance générale de l’opération.
Survival analysis of culling reasons and economic examination of production period in sow culling
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Our investigations were performed in a Hungarian large-scale pig farm in Hajdú-Bihar County, where pork production, its conditions and key indicators were studied. Data were collected by questionnaires, interviews and methodical observations. Our estimation was prepared by one of the non-parametric forms of Survival Analysis, the Kaplan-Meier analysis. Mortality intensity was quantified by one of the other models of Survival Analysis, the log-rate exponential model. We find that the most significant culling reasons: due to abortion, lack of being heat for pregnancy test, low farrowing performance. As a conclusion we can state that production efficiency can be increased in a fattening pig farm if the farrowing numbers of sows are taken into consideration and the place of cost minimum is calculated by the input prices of the given period. By this the optimal point of time as long as sows are worth keeping in production, can be calculated. Therefore, considerable cost savings can be attained on a big farm.
Evaluation and comparison of four methods of ranking horses based on reactivity
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Horses’ reactivity was scored using four different methods. Their responses to: isolation from group mates, exposure to an unfamiliar object, passing an unfamiliar object down a hallway was each assigned a subjective emotional score. During each test, the behaviour of the horse was videotaped and the heart rate was recorded. In order for a test to be considered valid, there had to be a demonstrable reaction to the isolation or novel object in terms of the horses’ behaviour or heart rate between horses that were tranquilized and those that received a sham tranquilization. The change in behaviour had to be observed in a minimum of 75% of the trials. There was not a difference in the heart rate of tranquilized and control horses that were passed to a novel objects has they moved down the hallway. As well, during the test only 52% of the trials resulted in the horses exhibiting a change in their behaviour. Therefore, passing by an unfamiliar object while walking down a hallway is not an effective technique at assessing horses’ reactivity. Isolation and an unfamiliar object were both effective stimuli to assess a horses’ reactivity. The most accurate method of assessing the reactivity was the heart rate response. In terms of behaviour, the most reliable indicator was walking when exposed to an unfamiliar object and the number of times a horse defecated in response to isolation. Based upon the heart rate response, isolation and exposure to an unfamiliar object resulted in similar physiological responses and similar reactivity scores. However, the behaviour measurement rated the reactivity of the horses differently. The heart rate and behaviour of horses exposed to an unfamiliar object had comparable reactivity scores, while isolation created some variation between the reactivity score assigned based upon the heart rate or behavioural response. Thus, scoring a horse’s reactivity is more accurate when using the response to an unfamiliar object. The subjective emotion scores were moderately correlated with the heart rate and isolation and with walking scores, in response to an unfamiliar object. The subjective emotionality score were not as accurate as the heart rate and behaviour response to an unfamiliar object. The most accurate way to assess the reactivity of a horses is to used both physiological and behavioural measurements, or by using multiple behavioural measurements.
Happy pigs are dirty! – conflicting perspectives on animal welfare
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Animal production in developed countries has changed considerably over the last 50 years. In Europe, the changes have been brought about by public policies favouring more abundant, cheaper food. As a result of these policies animal production became much more efficient, as measured by the cost of producing each egg, each kilogram of meat, each litre of milk, and so on. The pressure for efficiency has more recently become market-driven, with competition between producers and between retailers to sell food as cheaply as possible. It has thereby acquired its own momentum. In many ways, this can be viewed as a success story. Thus consumers in the developed world are able to buy animal products at prices that are low relative to those charged in the past. Efficiency has been achieved by intensification. Farms have grown in size and now keep more animals per unit area. Farming methods have been automated. Beyond automation, other features of contemporary animal farming reduce labour costs – consider, for example, cages and other types of housing designed to control the behaviour of the animals and thus make their management easier. Animals have also been bred to produce meat, milk and eggs faster and with lower feed inputs. Over the last 30 years or so public awareness of what is done to farm animals in intensive animal production has grown (Appleby, 1999). This has led to responses and initiatives by various individuals and agencies concerned with agriculture and its role in the economy and society at large. Initiatives to deal with animal welfare issues have been taken by farmers’ organisations, by professional organisations such as those representing veterinarians and animal scientists, by several of the ancillary industries involved in animal production, and by various retailers and fast food chains. People with a background in modern animal production will probably have a bias towards focusing on the average. That bias is bound to be ingrained in the thinking of someone whose professional aim is to optimise commercial income. This takes us to the main topic of this paper. Different stakeholders will take different views of the ethical issues that underpin welfare measurement, and this has a number of important implications. Let us not forget that the starting point of the growing awareness of animal welfare within animal production was public concern. If it turns out that the public, or a significant section of it, views animal welfare in a way that significantly differs from the way in which it is viewed by scientists and those working in animal production, then there are likely to be problems. These problems will have to be dealt with. Otherwise initiatives to improve animal welfare may backfire. The ethical discussion of what constitutes a good animal life must be linked to public discussion of the assessment of farm animal welfare. Concepts like ‘animal welfare’ and the ‘good animal life’ are the outcome of an ongoing process of social construction. Consequently they can be seen as results of a political struggle between different interest groups, each of which tends to promote a particular definition. Those within the pig farming and food sector who wish to play a productive role in future developments should be open to the views found among the public. They should allow concepts such as that of ‘natural living’ a prominent place in the discussion. Failure to do so may result in a social controversy like the one witnessed in relation to food biotechnology in the past decades.
Avoid the Tiger in the Woods: Audit your Biosecurity
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Biosecurity is protecting your herd against the introduction of biological agents. There are many areas that need to be addressed such as the facility itself. How far are the closest pigs? How many? Is the driveway gated with “No Entry” signs? Are there feed spills? Are the doors locked? Is there a rocked perimeter or standing water? Has there been any rodent baiting? You must also look at the source of your replacement animals, how are the animals hauled to the facility? Who takes care of isolation? Feed? Manure? Maintenance? Who is the source of your semen, how is it delivered? Do you know who comes and goes from the farm? Is there posted downtime requirements? Is the staff routinely trained on biosecurity? Who is in charge of communication with service personnel and shower facilities? Other areas that need to be checked are the load-inout facilities; supplies and maintenance, and the handling and removal of dead animals. Most importantly always quiz the farm employees because the weakest link needs to be identified. Most breakdowns in biosecurity are due to the lack of communication to employees. This is the only way to find out what really goes on at the farm.
Nutritional Strategies for Optimizing Sow Reproductive Performance
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Goals of a quality nutrition program for a gestating sow includes body preparation for farrowing, maximizing reproductive performance, and meeting the daily nutrient requirements for the least cost possible. The goal in gestation is to have the sow farrow with a back fat measurement of no more than 24 mm and no less than 15, with 18 to 22 being ideal. Nutrient requirements and over/under feeding need to be looked at when preparing a gestation feeding program. Weight and back fat estimations should be used to determine an individual sows body score, and with that information the sow should be fed accordingly. By estimating these factors, a gestation weight gain and back fat gain can be determined for the gestation period (we want the maintenance, maternal, and uterine gain). To be effective however, feeders should be calibrated in a 5-step process and back fat should be checked weekly and adjusted accordingly. Numbers used in these processes will be farm-specific. Goals of a quality nutrition program for a lactating sow includes maximum feed intake, balancing nutrients and amino acids, and maintaining a reasonable feed cost for each pig weaned. Proper steps should be taken to increase total feed consumption during lactation before attempting to customize dietary lysine levels to a particular farm. High levels of fat should not be added to compensate for a low level feed intake as this may impair future reproduction. Lysine requirement is influenced by dietary energy intake. The primary factor for the different lysine recommendations is the production level of the sows. Therefore, as litter growth rate increases the grams of lysine required per day increases. In regards to other amino acids, they should be maintained at as high a level as possible without incurring excess costs. First parity sows require a more nutrient dense diet because they tend to consume a little bit less than older sows. Practical lactation feeding consists of morning feeding, late morning feeding, and evening feeding. These 3 are based on how much the sow has left in her feeder from the previous feeding.
The Role of Antibiotics in Immunosuppressive Diseases
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During recent years the pig industry has showed a radical change in disease patterns. In the last decade the emergence of immunosuppressive viruses (ISVs) has meant a significant change in the pattern of the diseases seen in pigs. The most common diseases related to this are PRRS, Swine Influenza Virus, Pseudorabies, and Swine Fever. Other diseases include Porcine Circovirus 2 and Post Weaning Multi-systemic Wasting Syndrome. The goal of veterinarians is to optimize the benefits of using antibiotics, appropriate preventative measures, and management to deal with these infections in immunosuppressive diseases. Some antibiotics can weaken the immune system (Tetracycline causes depletion of the immune system) and others work to strengthen the response of the animal. Effective control of ISVs may require fundamental changes in management, which could include major system changes. The prudent use of antibiotics to control the secondary infections is part of the control program. Aspects related to the impact of these products in immune system and the adverse effects in other organs, as kidneys, for instance, are relevant to choose the ideal drug. In addition biosecurity and effective disinfection programs can play a significant role in minimizing the problem.
A Simple Statistical Approach for Assessing Inter-laboratory Comparison Tests for Classical Swine Fever Diagnosis
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The aim of this study was to compare on an objective basis the results obtained during five classical swine fever (CSF) ring tests conducted in Germany between 1999 and 2003. A novel and simple statistical approach used in behavioural sciences was used. For each ring test, the regional laboratories received a panel of five lyophilized pig sera. The panel contained CSF virus positive and negative samples. The final task of the laboratory was to ascertain if a serum sample was positive for CSF or not. Some sera were very easy to diagnose as CSF positive while some sera had border line values and proved to be challenging. Depending on the degree of difficulty the sera
were divided into five categories. The evaluation of the ring test results was performed using a scoring system based on a score from )3 to +3 which takes into consideration the degree of difficulty to produce a correct diagnosis. To compare the results between different laboratories and/or between different ring tests more easily the total score of one laboratory was expressed in percentage. The final analysis of the data showed that the CSF diagnostic quality improved continuously.








